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DEPUIS 02-05-2005

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21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 14:26

Nous sommes partis de Gardnerville ( Nevada ) tout près de la route 395. Nous avons pris la route 395 vers la Californie et ainsi passer par Topeaz Lake. La route offre des paysages magnifiques avec des rivières entourées de lieux très sauvages dans les quels seul quelques pécheurs de la région s’aventurent pour passer la nuit dans des camping-cars ou de 4x4 et pêcher la truite. La nuit, la vigilance doit être constante pour éviter des surprises avec des animaux sauvages y compris des ours qui abondent dans la région.

Mono Lake est encore une des merveilles formé par le déplacement des plaques terrestres au cours des différentes périodes de transformation géologiques.Mono Lake est ce qui reste d’une mer emprisonnée  à l’intérieur  des terres il y a 1 000 000 d’années. Ont l’appelait à juste titre « La mer morte de l’ouest ». Il est extrêmement salé ( 3 fois plus que l’ Océan Pacifique ) et très alcalin.

En 1941, le Département des Eaux et de l’Energie de Los Angeles, a commencé à tirer de l’eau potable. De le début du siècle les dirigeants de la ville commencèrent à craindre un manque d’eau. Les eaux arrivant en abondance de la Sierra Nevada furent détournées vers le sud. Les conséquences furent malheureusement que Mono Lake fut ainsi réduit à sa taille actuelle. Il mesure 20Km de long et 15Km de large.Ce lac n’a pas de débouché, il est alimenté par des eaux et des sources jaillissant de son lit. L’impact du calcium sur l’eau salée froide et de carbonate sur le sel des eaux a formé des stalagmites de pierre de calcaire qui par la suite ont affleuré à la surface au cours du processus d’assèchement.

Les stalagmites semblables à de la craie sont maintenant une caractéristique du paysage. En raison de la teneur en sel très élevée, il est pratiquement impossible de couler lorsque l’ont nage. Pas très loin du lac, des volcans éteints et de cratères volcaniques sont présents et nous donnent une image de la géologie de la région au niveau volcanique.

 

VUE D'UNE PARTIE DE MONO LAKE DEPUIS LE HAUT D'UNE MONTAGNE AVEC LA ROUTE EN BAS QUI MENE AU LAC.

 

VUE DEPUIS LA ROUTE QUI MENE AU LAC. AU FOND QUELQUES TRACES DE NEIGE SUR LES MONTAGNES.

 

VUE DE QUELQUES FORMATIONS DE CALCAIRE.

 

NOUS POUVONS CONSTATE LA FORMATION D'ORGINE VOLCANIQUE DES MONTAGNES.

 

IMAGE DE L'EAU TRES BLEUE DU LAC ENTOURE DE MONTAGNES VOLCANIQUES.

 

LA NUIT ARRIVE SUR LE LAC.

 

LE BLEU INTENSE ET EAU TRES PURE.

 

 

PAYSAGE VOLCANIQUE.

 

A LA FIN DE LA JOURNEE LA COULEUR DES MONTAGNES SE REFLETENT SUR MONO LAKE

 

VISION SUR LES FORMATIONS DE CALCAIRE.

 

PAYSAGE MAGIQUE FORME PAR LE CALCAIRE

Une belle concrétion de tufs calcaires (que l'on appelle également travertin) émerge au beau milieu du  Mono Lake en Californie. Les travertins sont des roches sédimentaires calcaires qui se forment à la sortie de certaines sources, ou dans des étendues d'eau peu profondes. Ces roches apparaissent par précipitation chimique ou biologique de carbonates contenus dans l'eau. Quand ils précipitent, les travertins emprisonnent les microorganismes présents dans leurs voisinages. Sur Terre, ils englobent même des fragments de végétaux ou d'animaux. En disparaissant ensuite par fermentation, ces résidus organiques piégés malgré eux donnent à la roche un aspect caverneux caractéristique. Ces roches constituent un très bon exemple de ce que les géologues tentent de détecter à la surface de Mars à l'aide de spectromètres infrarouges. Un site laissant affleurer des dépôts carbonatés constituera un milieu de prédilection pour la recherche de fossiles martiens.

 

 

LE CALCAIRE LAISSE DES TRACES SUR SON PASSAGE.

 

LA VEGETATION AU BORD DU LAC S'ADAPTE AUX CONDITIONS DU TERRAIN.

 

 

 

 

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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00

 

Le jour suivant notre installation chez notre famille à GARDNERVILLE dans le NEVADA), location d’une voiture qui va nous permettre d’aller à LASSEN VOLCANIC NATIONAL PARK (nord de la CALIFORNIE). Un parc pas très connu et géologiquement semblable à YELLOWSTONE.

Nous partons par la route 395 en passant par RENO, une route magnifique et très peu fréquentée à partir de RENO. Cette route va nos permettre d’arriver à Susanville où nous avons prévu de nous arrêter pour passer la nuit. Nous trouvons un Motel typiquement américain, cette ville de passage mais qui permet d’aller vers différents lacs et dans la quelle il y a quelques restaurants permettant de se plonger au cœur de la vie américaine.

Le matin départ vers 9h toujours par la route 395 route emblématique de la région et très montagneuse à partir de Susanville.

Il nous reste 80km pour arriver. Pas très loin mais ça monte énormément. Nous quittons la 395 pour prendre la 44 pendant quelques kilomètres et la 89, nous arrivons, il fait froid à cause de l’altitude et de la saison. Quelques sommets des montagnes sont enneigés. Nous traversons des endroits très volcaniques qui nous montrent ce que les éruptions peuvent provoquer et comment elles transforment les paysages. Ce que nous traversons nous émerveille. Des lacs comme Lake Helen très sauvage et très peu fréquentés, Emerald Lake, ils sont à environ 2 500m d’altitude.

Nous continuons à traverser des lieux magiques par les couleurs des montagnes. Inutile de vous dire que les animaux sauvages, sont chez eux ici, comme les ours gris, les coyotes, les lynx et bien d’autres. Cela doit nous guider vers la prudence, car un accident dans ces lieux peu se transformer vite en cauchemar. Les Ranger Station se trouvent à l’entrée et la sortie du parc. Pas très loin en kilomètres mais loin en temps car la route est formée de virages et des virages sur la partie sud.

Nous continuons la route 89 et là sans quitter la route nous sommes interpellés par une fumée épaisse de couleur blanche et jaunâtre. Nous sommes arrivés à Sulphur Works. De part et d’autre de la route, des fumerolles, de la boue chaude et autres gaz s’échappent des entrailles de la terre. Le temps est gris avec des nuages qui enveloppent les montagnes.

Inutile de vous dire que nous étions émerveillés par le spectacle aussi magique que grandiose.

Sans le vouloir, nous arrivons à la sortie du parc part sa partie sud. Le Ranger qui se trouve de service nous souhaite une bonne route d’un signe de la main. Plus loin nous faisons demi tour pour rentrer de nouveau dans le parc. Nous arrêtons la voiture à l’entrée du parc pour signaler au Ranger que nous étions sorti par inadvertance.

Il nous permet de rentrer, nous avions traversé le parc sans avoir vu Bumpass Hill qui est l’endroit qui caractérise avec Cinder Cone le parc.

En route vers le nord pour arriver dans une aire de parking en face de Lake Helen ou se trouve une piste impraticable en voiture très rocailleuse qui mène à Bumpass Hill. Après 1h de randonnée et une descente assez prononcée, les odeurs de sulfure nous confirme que nous sommes pas très loin de ses manifestations géothermiques et géologiques, nous avançons vers une galerie de phénomènes naturels et tout d’un coup, sources d’eau chaude, des marmites de boue sulfureuse, des émanations de soufre, de la fumée blanche et épaisse laiteuse par endroits s’offre à nos yeux. Là, nous sommes au cœur des phénomènes naturels. Un ponton en bois, permet de traverser et admirer tout le spectacle. En même temps tout cet émerveillement change de couleur en permanence en fonction de la lumière du jour et des bactéries qui parviennent à vivre dans ces eaux chaudes et acides, c’est à elles que ces phénomènes doivent les couleurs étonnantes. Nous restons 1 heure pour admirer ce spectacle que nous avons tant désiré et tant souhaité voir. Nous ne pouvons pas rester plus longtemps à cause des nuages qui semblent disposées à nous gâcher la fête. Le temps change très vite dans ces endroits et ne voulant pas que ces moments magiques ne se transforment en moments tragiques, nous faisons demi tour.

Le retour se complique, de la pluie, des flocons de neige et un brouillard très épais ne permettant de voir à plus de 5 mètres nous accompagnent durant plus de 50km jusqu’a Susanville. Tout a changé, nous ne voyons plus les paysages, il fait nuit à 15h30. Nous nous guidons sur la route à l’aide de la ligne séparatrice des deux sens de circulation. L’atmosphère est pathétique et pesante, mais nous arrivons à Susanville où nous passerons la nuit du retour à Gardnerville.

Nous sommes récompensés des kilomètres que nous avons fait pour arriver jusqu'à là.

Le souvenir de cet émerveillement restera gravé au plus profond de nous-mêmes. Les photos prises ne font que nous rappeler et aviver notre mémoire de la magie de la terre qui vit et qui respire donnant des signes d’un probable regain d’activité dans cet endroit isolé dans un coin

perdu du sud de la chaîne montagneuse des Cascades. Il ne faut pas oublier que ce parc est formé quasi en totalité par des terres volcaniques et se trouve au fond d’une caldeira, cratère géant formé par l’effondrement d’un ancien volcan. Lassen Peak est avec le Mont Helens (Oregon) et le Mont Katmai ( Alaska ), le seul volcan encore en activité aux Etats-Unis, dernier survivant d’un chapelet qui s’éparpille vers le sud depuis le Canada. La dernière éruption date de 1915. Il émit un énorme nuage de fumée de vapeur et les cendres qu’il propulsa à plus de 100Km. Le parc fut fondé l’année suivante dans le but de protéger ces paysages volcaniques.

Il y a peu d’endroits qui à l’image de LASSEN VOLCANIC NATIONAL PARK témoignent de l’infinie puissance de la terre.

Entrée à LASSEN VOLCANIC NATIONAL PARK

Nous sommes sur la 44 pour rejoindre la 89

Voici la 89 à l'interieur de LASSEN VOLCANIC avec au fond des montagnes d'origine volcanique.

Helene lake sur le bord de la 89

Emerald lake au bord d'un ancien volcan avec une eau très claire et très pure.Une merveille de lac entouré de montagnes.

Ce lac est alimenté par les neiges qui durent 6 ou 7 mois par an.

Eagle Peak 3 180m, avec sur la gauche avec une tache de neige. Cette montagne est formée des restes d'un ancien volcan. Sur la droite les couleurs nous donnent de signes de l'état géologique de la région.

Ici nous sommes à Sulphur Works ( voir la carte du parc. Voici une fumerolle avec émanation gazeuse qui s'échappe par un orifice de la paroi de montagne volcanique et qui correspond au dégazage tranquille et régulier d'un magma en profondeur. Les émanations se produissent  même hors période éruptive comme s’est le cas ici.

Détail de la photo superieure, ce trou est une fissure ouverte par laquelle s'échappent des gaz d'origine volcanique (vapeur d'eau, hydrogène sulfuré, gaz carbonique, etc.) plus ou moins chauds (entre quelques dizaines et quelques centaines de degrés Celcius). Autour de laquelle souvent des dépôts colorés se fixent.

La même fumerolle en pleine activité de d’émanation gazeuse. Là vous pouvez voir une émission de vapeur d’eau surchauffée, à partir de la bouche éruptive des parois. Les fumerolles sont principalement chargées en hydrogène sulfuré, gaz carbonique et parfois aussi méthane.

Ces paysages font partie de Bumpass Hell ( voir la carte du parc ). Ils vous plongent au cœur des phénomènes d’origine volcanique. La beauté est extraordinaire et vous amené à vous poser des questions scientifiques sans réponse comme la date de la prochaine éruption qui semble éminente.

Tout fume, tout porte les traces des origines et du temps passé mais qui est toujours présent plus que jamais. Un lieu où le futur est présent.

Tout est vivant à Bumpass Hell.

Quel spectacle nous offre la terre, quelle merveille, tout le décor est là, le ciel avec une couleur bleue très sombre presque noire et lumineuse à la fois, les grondements de la terre qui semble respirer par les fumerolles.

Ici tout est unique et différent, l’eau est de couleur vert claire, les flancs des montagnes jaunes et orange.

Les montagnes se détruisent en formant des blocs qui glissent et finissent par arriver là où ils sont sortis. Tous les blocs de roche sont comme des prismes qui prennent des couleurs en fonction des états d’âme de la terre.

Ici les paysages ressemblent à des tableaux sous réalistes et pourtant bien vivants et réels, l’eau d’un vert métallique, mais très transparente malgré quelle porte les traces de composants chimiques que la terre lui à donné.

Encore des fumerolles.

 

Admirez les paysages de rêve qui se métamorphosent à cause des couleurs, des petits ruisseaux d’eaux avec des couleurs des métaux et acides qui leurs donnent ces couleurs.

Ici une grande fumerolle en forme de puit à l’état passif, mais pour combien de temps ? Les bords craquelés semblent nous indiquer qu’elle a passé plus d’un mois dans un état de repos. L’eau reste transparente.

La formation des fumerolles est très variée en forme et en grandeur. Je vous laisse imaginer le résultat lorsque ses fumerolles passent à l’état actif. Les éruptions deviennent très spectaculaires et forment des paysages qui dépassent l’imagination.

Par endroits, des passerelles ont été mises en place pour éviter des accidents et donner aux visiteurs un minimum de sécurité. Car les imprudences peuvent se transformer en cauchemar. Malgré tout les lieux ne sont pas très fréquentés et les paysages nous plongent dans une atmosphère pesante, indescriptible.

Une fumerolle pleine d’eau, l’eau n’est pas visible tellement elle est transparente mais bien présente. Les couleurs que la composent dans sa partie cylindrique révèlent les différents gaz et acides qui se sont échappés.

Ici tout est boue, et comme dans une marmite tout est porté à ébullition formant des bulles de se phénomène nous démontre que à faible profondeur la température est très élevée.

Malgré tous les phénomènes géologiques la température est assez froide entre 3° et 5°C. Quelques minutes plus tard des flocons de neige tombaient et nous obligea à quitter ces lieux inhospitaliers avant de admirer une dernière fois ces merveilles de la terre.

Tout se transforme, tout est fumé, l’odeur est très forte, les émanations de divers gaz et eau deviennent de plus en plus fortes, la visibilité se réduit d’une manière importante, la terre gronde comme pour prévenir que le plus fort reste à venir. Mais, quel paysage magnifique.

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24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 23:00

 

Bienvenue à San Francisco, ville de départ de notre voyage. Considérée comme la plus européenne des métropoles américaines.

La population est d’environ 800 000 habitants. L’altitude de la ville varie entre le niveau de la mer et 300m.

Le climat est tempéré, sa situation géographique vis-à-vis de l’océan exerce une influence modératrice sur le climat, par conséquent, la température descend rarement en dessous de 0°C. Durant l’été, il y a du brouillard ce qui fait que cette ville joue souvent à cache cache et souvent invisible par endroits. Ce brouillard qui se forme souvent tôt le matin ou dans la matinée se dissipe souvent dans la journée ( sauf lorsque nous sommes allé traverser le Golden Gate Bridge qui nous empêché de voir à plus de 20m). Lorsque nous l’avons traversé à pied aller et retour, soit 5,579km nous étions plongés dans les nuages et cette traversée nous a plongé dans une atmosphère presque magique et très particulière. Nous étions presque seuls à le traverser à pied, mais quel souvenir inoubliable car ce pont il faut le traverse au moins une fois à pied lorsque il est envahit par les nuages.

Il y a une multitude de choses à voir et à faire à San Francisco, prendre le Cable Car élément essentiel de la vie de cette ville. Le Cable Car déclaré monument historique en 1964. Aujourd’hui, il existe 3 lignes : Le Powel-Hyde, le Powell-Masson et le California avec un total de 37 voitures parcourant 17Km de rails. Les Cable Car n’ayant pas de marche arrière, doivent être tournés à la main à la fin de la ligne, pour faire demi tour.

Vous pouvez aller aussi à Fisherman’s Whars, à l’origine un quai de pécheurs et de marchants de poissons est aujourd’hui l’endroit le plus le plus touristique. Aux nombreux restaurants de poissons gérés par des familles par les anciennes familles de pêcheurs italiens se sont ajoutés  des centres commerciaux comme PIER 39 qui fut construit avec les matériaux de plusieurs quais désaffectés, sans aucun doute l’un des endroits le plus visité. Les magasins de souvenirs, de vêtements, d’artisanat et curiosités alternent avec les restaurants de poissons. Au bout de PIER 39, sur la gauche une bruyante colonie d’otaries occupe les pontons d’amarrage normalement réservé aux voiliers de plaisance.

Des PIER 39 et 41 partent les ferries reliant San Francisco aux villes de la baie et à l’île d’ Alcatraz. Pour visiter Alcatraz, je vous conseille d’aller la veille de votre excursion acheter les billets à cause des files d’attente.

Ne pouvant tout d’écrire en quelques lignes, je laisse place aux photos qui vont donner une image de cette ville qui nous a émerveillé à tous les points de vue.

San Francisco est une ville toboggan magnifique.

Une ville qui se développé en s’adaptant à la morphologie du terrain mais comme toute ville américaine elle est resté traditionnelle au niveau de la infrastructure des fils téléphoniques.

Voici Lombart Street.

Tout monte, tout descent.

La ciculation reste tès fluide.

Lombart Sreet au coin de Hyde Street, cette partie de rue est la partie la plus sinieuse du monde. 100m et 8 virages. Jusqu'à 1922, cette parie était l'une des plus raides de la ville avec 28%. Pour faciliter l'accés, on y construit 8 virages, ont donné à Lombart Street son caractère unique.

Ici une partie du centre ville avec à gauche la fameuse pyramide Transamerica qui loge de compagnies d'assurance.

Chinatown est le quartier du dépaysement total et la première communité chinoise aux Etats Unis. Sa population est estimée à 130 000 personnes.

Les façades de immeubles elles aussi sont adaptées aux goûts de tradition chinoise.

Tout semble indiquer que nous sommes en Chine, de nombeux chinois ne parlent pas l'anglais et toutes les traditions sont là.

Ici, nous voyons le melange de tradition chinoise et américaine. Les escaliers que nous trouvons dans de nombreuses façades américaines et les coleurs et les enseignes de idéogrammes chinois.

Image caracteristique de Chinatown.

Cette image nous montre les conditions de vie de ce peuple qui par nécessité ne vit que pour travailler, comme ceux qui furent recrutés par la Central Pacific pour travailler à la construction du chemin de fer transcontinental.

Evolutions matinales d'une adepte des traditions chinoises.

 

Ici les chinois s'y retrouvent pour jouer aux jeux de tradition chinoise et pour pratiquer le tai-chi surtout le matin.

Ce pont Oakland Bay Bridge, construit sur deux niveaux mesure plus de 5km de long est plus long que le Golden Gate Bridge. Ici pris par un peu de brouillard du matin.

L’emblématique Golde Gate Bridge avec sa couleur orange, reste le symbole de la ville.

Longueur 2,790Km.  Largeur 28m.  Hauteur des piliers 227m.  Profondeur des fondations 34m.  Diamètre des câbles porteurs 0,90m. Longueur de chaque câble 2 332m. Nombre de fils par câble 27 572.  Nombre de filins par câble 61. Longueur totale des fils 129 000.

Toutes ces données donnent la mesure du colossal travail réalisé en 1937 qui demandât 4 ans de construction.

Ici un des piliers avec ces 227m.

Ayant traversé à pied le pont, voici la seule partie visible du pont. Là nous avons deux symboles de la ville, le Golden Gate Bridge et le brouillard qui l’enveloppe.

Le brouillard va nous accompagner pendant la traversée à pied aller et retour.

Là nous sommes coté sud direction Sausalito.

 

Là nous voyons cette bande de brouillard, du à l'air chaud de la vallée intérieure qui crée un soulèvement d'air venant du Pacifique, l'air en traversant l'océan et en se refroidissant au contact de l'eau, se condense et forme le brouillard de la cote.

 

Encore une image du Golde Gate Bridge à moitie découvert.

En 1775, l'espagnol Juan Manuel de Ayala baptisa ce bout de rocher "Isla de los alcatrces"

île aux Pélicans. Cet îlot de 5ha, haut de 41m devint le pénitencier le plus célèbre des Etats-Unis. Plus de 1 500 détenus y furent incarcérés entre 1934 et 1963. La capacité était de 250 détenus isolés dans des cellules de 1,5m sur 3m. Un gardien pour 3 détenus comptés 13 fois par jour. Alcatraz ferma en 1962 suite à 3 évasions.

 

 

Une partie de San Francisco occulté par les nuages.

Voici le resultat de San Francisco sous les nuages.

Une autre atraction de San Francisco se trouve au fond du Pier 39 avec la bruyante colonie d'otaries.

Toute la journée la passent à se baigner et se sécher sur ces plateformes.

Encore un symbole de San Francisco. Le pittoresque cable car.

Une fois arrivé à la fin du trajet n’ayant pas de marche arrière, ils doivent être tournés à la main à la fin de la ligne. Ici le conducteur le fait tourner.

Après l'avoir fait tourner le conducteur se dirige à son cable car.

Tous les moyens de transport sont utilisés par les touristes. Vous pouvez louer ce moyen de transport pour la journée.

Nous, nous prenons le car qui va nous mener à la gare du train qui se trouve à 20Km. San Francisco ne possedant pas une gare de trains.

Au premier étage de certains wagons se trouve une partie permettant de voyager en regardant le paysage. Le tout avec un commentateur officiel qui commenta les endroits que nous traversons par haut parleur.

Départ en train pour Reno ( 4h30 en voiture 5h30 en respectant correctement les limitations de vitesse ).

St Francisco ne possédant pas de gare, nous devons prendre un car (prix compris dans le billet de train ) qui va nous amener à Emerville ( 17 à 20 Km de San Francisco ) et de là prendre le train, normalement 6h de train mais il a 1h de retard, donc 7h pour faire 300 Km. Le train très confortable. Nous montons à l’étage et à cet étage il y a des wagons qui permettent de se placer face au paysage. Là c’est une surprise pour nous. Pendant tout le voyage un guide officiel n’arrête pas de donner des explications sur les régions que nous traversons. Dans les wagons normaux les sièges peuvent s’incliner à l’horizontale.

Le seul problème est la vitesse. A titre indicatif, un train régional en France va beaucoup plus vite. Mais les paysages sont magnifiques et nous ne sommes pas pressés.

Arrivés à Reno où nous sommes attendus par la famille. Départ pour Garnerville, ville situé à 15Km de Carson City et à 100Km de Reno.

Gardnerville est une ville typique et moderne du Nevada. Dans cette ville comme dans les autres villes de la région, vous ne voyez les piétons que lorsque ils descendent de leur voiture dans les parkings pour aller faire les courses. Tous les magasins sont immenses et étendus en surface. Les gens vont prendre le courrier dans leurs boite à lettres en voiture, les boites étant situées sur la route principale. Le courrier peut être posté sans descendre de la voiture, ils peuvent se faire servir leurs repas dans leur voiture,manger aussi dans leurs voiture. C’est la ville voiture. Là c’est trop.

Mais attention, vous avez de restaurants très, très bien qui n’ont rien à envier aux restaurants français, les prix varient entre 30 et 50$ par personne. Donc coté gastronomie, tout est fonction de vos moyens, c’est comme partout même en France. Une chose est certaine la viande est très supérieure du point de vue qualité qu’en France et cela dans n’importe quel restaurant.

Le quartier où nous allons passer une partie de nos vacances est magnifique avec comme décor naturel La Sierra Nevada.

SUITE DU VOYAGE: http://photomontages.over-blog.com/article-1118076.html

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